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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Lun 16 Jan 2012 à 14:25 Sujet du message: Cinéma |
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Les immortels
Daube mythologique de Tarsem Singh - 2011
Décors pourris, lumière obscure, acteurs ringards, scénario chatré et décapité*. Zeus doit se retourner dans sa tombe !
* : d'ou cette histoire sans queue ni tête ! |
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Goupil Lozérien en devenir
Inscrit le: 03 Nov 2011 Messages: 47 Localisation: Iles de France cévenoles
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Posté le: Lun 16 Jan 2012 à 20:48 Sujet du message: |
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Donc, pour résumer, ringard comme tu les aimes !!!
Je présente toutes mes confuses !!! _________________ L'amour de la langue, ce n'est pas que dans le pot au feu. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Lun 06 Fév 2012 à 11:08 Sujet du message: |
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J. Edgar
Film historique de Clint Eastwood - 2012
avec Leonardo Di Caprio, Naomi Watts ...
Film intéressant mais un peu austère. L'alternance entre les flashback et les scènes contemporaines est un peu trop rapide ce qui par moment désoriente le spectateur. Le début du film qui commence en 1919 montre une page pas très connue de l'histoire étasunienne et de la naissance du FBI. L'interprétation de Di Caprio est magistrale et le travail des maquilleurs impressionant. |
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Goupil Lozérien en devenir
Inscrit le: 03 Nov 2011 Messages: 47 Localisation: Iles de France cévenoles
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Posté le: Mar 07 Fév 2012 à 18:58 Sujet du message: |
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Je ne l'ai pas vu, donc je peux en parler tranquillement
Ce qui me fascine personnellement dans le personnage c'est qu'il ait connu huit présidents... Il devait en avoir de l'information sur eux dans sa besace pour pouvoir ainsi survivre aussi longtemps.
La réalité ne doit pas être bien jolie... _________________ L'amour de la langue, ce n'est pas que dans le pot au feu. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Mer 08 Fév 2012 à 09:37 Sujet du message: |
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Absolument ! C'est ce que montre le film. Ce type a crée le FBI et est parvenu à lui obtenir des pouvoirs de police fédérale. Il en a pris la tête en 1924 pour ne la quitter en 1972, et pour cause de départ vers l'autre monde, pas un départ à la retraite !
En fait, il avait des dossiers sur tout les politiciens ou leurs épouses ou leurs proches. Comme chacun contenenait des anecdotes génantes, il n'a jamais pu être évincé. Sa secrétaire, qui a également fait sa carrière à ses côtés a détruit toutes ces pièces dès qu'elle a appris son décès. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Ven 17 Fév 2012 à 09:51 Sujet du message: |
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La taupe
2012, film d'espionnage de Thomas Alfredson
avec Gary Oldman, John Hurt, Colin Firth ...
En 1973, une mission foire en Hongrie. Les services secrets britanniques sont convaincus qu'il y a une taupe au sein de leur équipe. On réengage donc en secret un vieux de la vieille pour trouver le nuisible.
Film à l'opposé de James Bond, pas de violence, pas de cascade, pas de femme (ou si peu), pas de bruit ni de fureur. L'ambiance est très anglaise, feutrée, tamisée, rythmée par le son d'une plume qui court sur le papier, les semelles qui couinent sur les parquets en bois, la flamme du briquet qui s'embrase, le wisky qui glougloute en quittant la bouteille pour rejoindre le verre. Le scénario est un poil compliqué, les pistes sont données très tard et le dénouement est un peu trop rapide. Si bien qu'on peut interpréter la fin de plusieurs façons. La critique élogieuse me semble un brin disproportionnée, même si le film est loin d'être un navet. D'ailleurs la taupe est strictement insectivore et ne se nourrit pas de ce légumineux qui sied plus au pot-au-feu qu' à qualifier cette production. Par contre, les décors font plus penser aux années 50 qu'aux années 70, et certains éléments du siège du MI 6 rappellent les albums de Blake & Mortimer. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Mar 28 Fév 2012 à 10:56 Sujet du message: |
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Jeu d'ombres, Sherlock Holmes 2
2012, farce carnavalesque de Guy Ritchie, USA
avec Robert Downey, Jude law, Noomi Rapace
L'Europe est secouée par des attentats anarchistes et de par le monde, des personnes influentes sont assassinées. Seul Sherlok Holmes voit le lien qu'il y a entre ces affaires et la main du néfaste professeur Moriarty.
Film d'un redoutable ennnui et d'une confusion égale. On oscille entre l'assoupissement et l'étonnement devant tant de défauts. On a l'impression d'un cocktail entre Les mystères de l'ouest quand Ross Martin (Artemus Gordon) passait son temps dans d'impayables déguisements, L'homme qui valait trois milliards pour les "effets spéciaux", Arsène Lupin et Henri Virlojeux pour la parodie dans son rôle d'Herlock Sholmés. La seule note positive est la présence de Kelly Reilly, la jolie Wendy de L'auberge espagnole et des Poupées russes, et Noomi Rapace, l'inquiétante Lisbeth de Millenium qui joue ici une reine des gitans, mais dont l'utilité est bien cachée.
Les ayants-droit de Sir Arthur Conan Doyle pourrait presque faire un procès tant l'oeuvre originale est détournée et surtout abimée. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Lun 05 Mar 2012 à 10:04 Sujet du message: |
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L'hiver dernier
de John Shank, Belgique, 2011
avec Vincent Rottiers, Anaïs Demoustier, Florence Loiret-Caille...
Le film : Quelque part sur un plateau isolé. Johann a repris la ferme de son père. Il y consacre tout son temps et toute son énergie. Aux portes de l’hiver, l’équilibre fragile de son exploitation est menacé. Johann se replie sur lui-même, fuit les êtres qui l’entourent. Prisonnier de son héritage, il continue à accomplir les mêmes gestes et tente d’aimer comme il peut l’univers dans lequel il vit, au moment même où ce monde est sur le point de disparaître. c'est le premier film d’un réalisateur d’origine américaine tourné dans l’Aubrac, et le premier film qui ausculte l’irrémédiable déclin du monde paysan traditionnel.
Mon avis : l'Aubrac est un espace millénaire, minéral et magnifique. Une terre immuable, immense et immaculée. Un monde à lui tout seul avec un territoire, un peuple et une vache. Un paysage qui a des saveurs de matin du monde autant que de crépuscule des Dieux. Comme je n'ai pas vu le film, je ne peut guère en dire plus, au rique de ne plus être objectif. |
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Surcouf Lozérien apprenti

Inscrit le: 09 Jan 2012 Messages: 53
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Posté le: Mar 20 Mar 2012 à 17:37 Sujet du message: |
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La dame de fer
Biographie métallique de Phyllida Lloyd, Grande-Bretagne, 2012
avec Mery Streep, Jim Broadbent ...
Renaud conseillait à la gent canine d'utiliser Margaret Tatcher comme réverbère. Le film de Phyllida Lloyd est beaucoup plus consensuel. Trop peut-être ? En choisissant de centrer le film sur la Margaret Tatcher d'aujourd'hui, petite vieille, veuve et frappée d'alzheimer, et de faire des retours en arrière sur les moments forts de sa carrière politique, le côté pour le moins désagréable de l'iron lady s'en trouve comme gommé.
Passé le temps de son ascension due à sa force de caractère et à son ambition, passé le temps de sa prise de pouvoir au parti conservateur, arrive celle qui, premeier ministre, s'est donné au Royaume Uni. Mais qui l'a rendu dans un drôle d'état. Car la dame de fer, c'est la destruction des services publics, c'est la casse des industries, c'est la fermeture des mines avec l'humiliation de milliers de mineurs, c'est la politique de la City et son cortège d'injustices sociales. C'est surtout celle qui a laissé mourir 10 patriotes irlandais de l'IRA dont Bobby Sands en 1981. Sur cet évènement, le film n'est pas à la hauteur. Le seul crédit que l'on puisse accorder a Tatcher est d'avoir su préserver l'empire en allant corriger en Argentine une secte de militaires fascistes avec qui on ne négocie et leur reprendre les Malouines.
Mais ce léger déséquilibre du scénario n'empèche pas de mesurer la performance d'actrice de Meryl streep, une nouvelle fois au sommet. Epoustouflante du début à la fin, elle porte l'oeuvre avec brio et c'est pourquoi le film est à voir. Même si la encore, ce jeu parfait qui la montre aujourd'hui sous les traits d'une mamie uniquement préoccupée par ses petits enfants contribue à lisser une image qui devrait pourtant être rouillée.
Bobby Sands a dit : " "Notre vengeance sera le rire de nos enfants." Si on rit un peu au cours du film, c'est à cause du gatisme qui lui provoque des hallucinations. Pas parce que l'histoire lui aurait rendu une monnaie de sa pièce. |
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