Soumis à l'enquête publique, le texte semble ne pas être du goût des élus qui y voient une atteinte à leur pouvoir et aux possibilités de développement économiques.
La grande question est autour de l'agriculture. En effet, un agriculteur voulant changer sa production devra recevoir l'accord du parc national. Là où certains voient une restriction de liberté, une ingérence dans les affaires privées, d'autres y voient une clause de sauvegarde de la flore, un moyen de préserver le patrimoine culturel. Cette partie de la question est hautement discutable étant donné les incitations à la préservation du paysage qui sont mises en place. Là où la question du pouvoir se pose plus est dans le transfert d'une exploitation agricole. Celui-ci devra recevoir la bénédiction du directeur.
La question subsidiaire est sur le droit à l'image du parc. Est-ce que des règles plus restrictives seraient malvenues? Si l'utilisation qui en est faite respecte les intérêts du parc, je ne vois pas pourquoi elle serait refusée. Ca peut même permettre de mettre en avant les structures de tourisme respectueuses. D'un autre côté, il est possible de voir poindre la prise d'intérêt des décideurs. |